Alors que le dossier nucléaire demeure l’un des principaux axes de tension entre Téhéran et les pays occidentaux, Ismaïl Baghaï, porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, a déclaré que son pays n’avait encore engagé aucune forme de négociation nucléaire avec les États-Unis et que cette question ne figurait pas à leur ordre du jour.
En réponse aux informations faisant état d’une médiation et d’un éventuel rôle de la Russie dans les discussions entre Washington et Téhéran, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a souligné qu’aucune négociation n’avait encore commencé avec la partie américaine, de sorte que ses détails ne pouvaient pas être examinés avec Moscou ou d’autres États.
Ismaïl Baghaï a également révélé que Téhéran ne reculait en aucune manière sur ses positions concernant le dossier de son programme nucléaire, bien que cette question ait été abordée lors de sa rencontre avec le ministre russe des Affaires étrangères.
Cette nouvelle réaffirmation de l’appareil diplomatique iranien montre que les autorités de Téhéran continuent d’appliquer leurs politiques antérieures, sans présenter de perspective ni de voie clairement définie pour la reprise des négociations.
Cette situation intervient alors que le problème fondamental ne se limite pas aux désaccords politiques entre Washington et Téhéran. L’opinion publique attend également une réponse des autorités face aux lourdes conséquences et aux crises financières et économiques que la poursuite de cette tension internationale fait peser sur l’avenir et les moyens de subsistance de la population iranienne.







