Mohsen Rezaei : si une guerre éclate, les actifs, les capitaux et les centres d’intelligence artificielle d’une valeur de 2 billions de dollars dans la région seront détruits.
Mohsen Rezaei, secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale iranien, a déclaré, en réponse aux propos de Donald Trump sur l’ouverture du détroit d’Ormuz, que celui-ci était sous le contrôle de l’Iran et qu’il le gérait ; il a simultanément lancé une sévère mise en garde : en cas de nouvelle guerre, les infrastructures technologiques et les centres d’intelligence artificielle de la région seraient pris pour cible.
Rezaei a souligné que le commandant du Commandement central des États-Unis (CENTCOM), en coopération avec les armées des Émirats arabes unis et de l’Arabie saoudite, dirigeait l’opération de contrebande de pétrole et qu’ils utilisaient la nuit de petites embarcations pour transporter le pétrole, tandis que les forces iraniennes les prenaient pour cible durant la nuit.
Il a indiqué que ce que faisait Trump consistait à coopérer avec des personnes qui sont en réalité des pirates et des contrebandiers et qu’en coordination avec les Émirats arabes unis, elles tentaient de contourner les obstacles et les restrictions du détroit d’Ormuz.
Mohsen Rezaei a menacé en affirmant que les États-Unis possédaient aux Émirats arabes unis et près du détroit d’Ormuz des actifs et des capitaux très importants qui n’avaient pas encore été inscrits sur la liste des cibles. Toutefois, si une guerre éclatait, de nombreux câbles, centres de données et installations d’intelligence artificielle dans la région, dont la valeur est estimée à plus de 2 billions de dollars, seraient détruits.







