En réaction aux récentes déclarations de responsables militaires de la République islamique, le Commandement central des États-Unis (CENTCOM) a fermement rejeté l’affirmation de Téhéran selon laquelle il contrôlerait le détroit d’Ormuz, et a souligné que les forces américaines et leurs alliés régionaux continuaient de contrôler cette voie navigable vitale. Cette réaction est intervenue après que le commandant des forces navales des Gardiens de la révolution a affirmé que le détroit d’Ormuz était entièrement sous le contrôle des forces iraniennes et que tout navire de guerre américain qui s’approcherait de la zone serait pris pour cible et coulé.
Dans un message publié par le CENTCOM sur le réseau social X, celui-ci a fermement rejeté ces menaces, écrivant sans détour que le commandant des forces navales des Gardiens de la révolution ne disposait même pas d’une marine et que les forces américaines et leurs partenaires régionaux contrôlaient clairement le détroit d’Ormuz. Le Commandement central américain a également déclaré que ses forces avaient pu, lundi seulement, aider leurs partenaires dans les pays du Golfe à assurer le passage en toute sécurité de plus de 19 millions de barils de pétrole brut par ce détroit stratégique.
Le détroit d’Ormuz, considéré comme l’une des principales voies d’acheminement de l’énergie dans le monde, a toujours été au cœur des tensions géopolitiques. Les responsables militaires de la République islamique ont à plusieurs reprises tenté d’influencer les évolutions économiques et sécuritaires de la région en menaçant de fermer cette voie navigable. Malgré l’insistance du CENTCOM sur le maintien de la sécurité et du contrôle total de cette route maritime, de récents rapports d’organismes maritimes font toujours état de la persistance de certaines menaces sécuritaires et difficultés pour la navigation des navires commerciaux dans la région.







