Aujourd’hui mardi, plusieurs élèves kurdes ont manifesté dans la ville d’Afrin, au Kurdistan occidental, pour réclamer un enseignement dans leur langue maternelle.
À l’appel de l’Association des élèves d’Afrin et d’Alep, une manifestation de protestation s’est tenue aujourd’hui mardi dans la ville d’Afrin. Les élèves y ont demandé que leur problème d’enseignement soit résolu en kurde et qu’ils soient intégrés au processus éducatif.
La manifestation s’est déroulée devant l’école (Newroz), sur la route de Rajo, au centre-ville d’Afrin. Les participants ont lu une déclaration de protestation en brandissant les slogans « Sans langue, il n’y a pas de vie » et « La langue est existence et identité ».
La déclaration appelait les parties concernées à résoudre la question de l’enseignement en kurde et à réintégrer dans le processus éducatif les enseignants et les élèves revenus de la région de la Jazira. Elle demandait également la mise en œuvre de la décision du ministère de l’Éducation concernant la définition de la « phase transitoire ».
Une autre partie de la manifestation a souligné que, bien que les portes des écoles aient été ouvertes depuis près de deux mois, près de mille élèves des classes de neuvième et de douzième restent privés d’enseignement et attendent le début de la phase transitoire.
Les représentants des élèves ont remis, lors de la manifestation et de la protestation, leur note et leurs revendications à Arif Sido, responsable de la communauté éducative d’Afrin.







