Une nouvelle étude menée par l’Université de technologie d’Auckland a révélé un lien direct entre le stress psychologique (stress), l’anxiété et la difficulté à arrêter le sucre.
Rimki Biker, chercheuse en psychologie et en neurosciences, a indiqué que les personnes qui présentaient des niveaux élevés de stress et d’anxiété avant d’essayer d’arrêter le sucre rencontraient davantage de difficultés à cesser de manger des sucreries. Dans le cadre de cette étude, 203 participants ont été suivis pendant 14 jours et fournissaient à l’équipe, 5 fois par jour, des informations sur leur état psychologique et leur envie de sucreries.
Selon les résultats de l’étude, les personnes qui consommaient auparavant de plus grandes quantités de sucre, ou qui n’avaient pas confiance en leur capacité à contrôler leur alimentation, rencontraient davantage de difficultés que les autres lorsqu’elles tentaient d’arrêter.
Près de 1 participant sur 3 est parvenu à s’abstenir complètement de sucre pendant les 2 semaines. Les autres, qui n’ont pas réussi à s’en éloigner totalement, ont pu réduire leur consommation : sur 14 jours, ils n’ont consommé du sucre ou des sucreries que 2 jours en moyenne.
La chercheuse souligne que manger du sucre ne doit pas être considéré comme un échec, même si cela arrive une fois. Biker déclare : « Il est important de ne pas penser que nous ne réussissons que si nous parvenons à arrêter complètement le sucre ; nous devons aussi considérer comme une réussite le fait d’avoir pu le réduire de manière significative. »



